Définition :
Lieu-dit habité de manière permanente, temporaire mais régulière ou anciennement habité et à l'état de ruines.
Sélection :
Voir les différentes valeurs de l'attribut 'Nature'.
Toponyme :
A de rares exceptions (habitations de Guyane, site ruiné...), une zone d’habitation doit posséder un toponyme.
Modélisation géométrique :
La géométrie des
Zone d'habitation est surfacique.
L'attribut Fictif = "Vrai" indique que le contour n'est pas encore déterminé. Dans ce cas, la géométrie est représentée par un "carré" de 5 m de côté.
Si Fictif = "Faux", une emprise a été saisie.
Selon la Nature, cette emprise représente les contours d'un quartier définis par une municipalité, ou l'emprise de la zone bâti continue (zone urbaine) pour les villes et les bourgs importants.
Ces emprises peuvent inclure des quartiers ou lieux-dits différemment nommés, faisant partie d'une continuité d'espace bâti.
Ces surfaces ont été initialisées par un calcul automatique d'emprise.
Dans ce dernier cas, la surface est construite à l'aide d'un processus entièrement automatique. L'algorithme calcule des buffers autour des bâtiments, avec une distance de 100 m pour les villes les plus importantes, et de 50 m sinon. Diverses simplifications géométriques sont ensuite effectuées (suppression des petits trous, lissages, etc.). Tous les bâtiments sont utilisés dans le calcul, à exception des bâtiments de type "construction légère" et des bâtiments de surface inférieure à 50 m². Les terrains de sport, cimetières, réservoirs et les pont surfaciques sont pris en compte dans le calcul. Enfin, les surfaces sont systématiquement découpées aux limites de commune.
Le calcul des emprises des zones d'habitation est différent en Guyane où il est issu des zones d'occupation du sol produites dans le cadre du RGG.
La géométrie de chaque quartier ou de lieu-dit non surfacifié pourra être distinguée plus précisément par les partenaires intéressés dans le cadre d'action collaboratives.
Avertissement :
La limite d'un lieu nommé est par nature floue et souvent subjective. Le résultat de ce calcul de surface, entièrement automatique, cherche à dessiner la zone d'habitation dans ses grandes lignes. Cette couche ne saurait prétendre constituer un zonage réglementaire ; les limites des surfaces ne traduisent pas la réalité terrain.
Elles peuvent contenir certaines approximations ou erreurs tant il y a de cas particuliers, notamment du fait de l'emplacement initial du ponctuel localisant la zone habitée.
Un usage possible de cette couche surfacique est par exemple d'aider au placement des toponymes dans une représentation cartographique de la base : en utilisant une surface comme support, le placement sera plus harmonieux.
Elle permet une estimation approximative de la surface anthropisée, mais pour des thématiques d'artificialisation, il conviendra de se rapprocher du produit
OCS GE ®